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| Introduction à la biologie du développement |
Description :
Ce livre est une introduction à la biologie du développement des vertébrés à travers le modèle amphibien. Il est avant tout conçu pour les étudiants des classes préparatoires et du premier cycle des formations universitaires en biologie et en médecine, mais les connaissances présentées forment un prérequis indispensable à ceux qui s'engagent dans les licences de formation des maitres ou de biologie cellulaire et de physiologie.
La décision de ne s'intéresser qu'au modèle amphibien se justifie d'abord par les nombreux travaux qui y ont été consacrés aux cours des siècles précédents et jusqu'à ces dernières années, tant en Europe qu'aux États-Unis, travaux qui apportent des informations originales sur la compréhension des principaux événements qui ponctuent le développement. Ce choix permet aussi de suivre sur un modele l'ensemble des événements qui conduisent a la construction d'un organisme autonome. Aux descriptions anatomiques sont intégrées au fur et à mesure les aspects cellulaires et moléculaires afin de rendre l'exposé vivant en restant le plus proche possible des réalités biologiques et de la pratique des chercheurs. Les concepts et les méthodes de la biologie du développement sont ainsi introduits lors de l'étude des phases successives du développement. La description de la cellule fécondable conduit aux notions de déterminants maternels et de polarité. L'étude de la segmentation permet d'introduire les concepts d'induction et I'importance des communications entre les cellules. La gastrulation fournit, elle, un bon exemple de mouvements et de positionnement des cellules. Avec l'analyse de la neurulation est développée l'importance des interactions cellulaires et de la continuité des inductions pour l'établissement du plan d'organisation des vertébrés. Enfin, une approche rapide des processus de l'organogenèse montre la complexité et l'extraordinaire coordination des mécanismes mis en jeu dans la réalisation d'un programme de développement d'un organisme.
Il nous a semblé important d'accorder une importance particulière aux données expérimentales, tout en évitant d'introduire de trop grandes complexités. A chaque instant, nous avons donc été confrontés à la nécessité de faire des choix. Le choix d'intégrer à la description des différentes phases du développement les aspects cellulaires et moléculaires nous a aussi conduits, pour une meilleure compréhension, à volontairement résumer et simplifier les connaissances actuelles. Ces simplifications ne peuvent étre que réductrices. Nous prions les lecteurs et les collègues les plus avertis d'en comprendre les raisons.
La décision de ne s'intéresser qu'au modèle amphibien se justifie d'abord par les nombreux travaux qui y ont été consacrés aux cours des siècles précédents et jusqu'à ces dernières années, tant en Europe qu'aux États-Unis, travaux qui apportent des informations originales sur la compréhension des principaux événements qui ponctuent le développement. Ce choix permet aussi de suivre sur un modele l'ensemble des événements qui conduisent a la construction d'un organisme autonome. Aux descriptions anatomiques sont intégrées au fur et à mesure les aspects cellulaires et moléculaires afin de rendre l'exposé vivant en restant le plus proche possible des réalités biologiques et de la pratique des chercheurs. Les concepts et les méthodes de la biologie du développement sont ainsi introduits lors de l'étude des phases successives du développement. La description de la cellule fécondable conduit aux notions de déterminants maternels et de polarité. L'étude de la segmentation permet d'introduire les concepts d'induction et I'importance des communications entre les cellules. La gastrulation fournit, elle, un bon exemple de mouvements et de positionnement des cellules. Avec l'analyse de la neurulation est développée l'importance des interactions cellulaires et de la continuité des inductions pour l'établissement du plan d'organisation des vertébrés. Enfin, une approche rapide des processus de l'organogenèse montre la complexité et l'extraordinaire coordination des mécanismes mis en jeu dans la réalisation d'un programme de développement d'un organisme.
Il nous a semblé important d'accorder une importance particulière aux données expérimentales, tout en évitant d'introduire de trop grandes complexités. A chaque instant, nous avons donc été confrontés à la nécessité de faire des choix. Le choix d'intégrer à la description des différentes phases du développement les aspects cellulaires et moléculaires nous a aussi conduits, pour une meilleure compréhension, à volontairement résumer et simplifier les connaissances actuelles. Ces simplifications ne peuvent étre que réductrices. Nous prions les lecteurs et les collègues les plus avertis d'en comprendre les raisons.


